Pholque phalangiste

Pholcus phalangioides (Fuessly, 1775)

Statuts :
  • France métropolitaine :
    • LC
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  • 23
    observations

  • 14
    zonages

  • 20
    observateurs

  • Première observation
    2012

  • Dernière observation
    2026
Boivin Solen - Bouchinet Frédéric - Claivaz Lucien - Colindre Laurent - Danielou Romain - Daumal Thibaud - Dehalleux Axel - Delporte Michel - Despres Céline - Guillot-jonard Melvyn - Hercent Jean-luc - Hurtrel Théo - Japiot Xavier - Jukowski Marie-christine - Letheve Xavier - Marque Jean-bernard - Pasquier Bernard - Piolain Julien - T'flachebba Mathieu - Tillier Pierre

Informations espèce

Distribution mondiale

toute l’Europe, Bassin méditerranéen, cosmopolite

Caractères distinctifs, espèces

Taille - femelle : 8-10 mm, mâle : 7-9 mm.

L’espèce possède de très grandes pattes fines qui lui valent souvent le qualificateur erroné de « faucheux », terme consacré de certains Opilions, attribué parfois aussi aux Tipules. Le groupe oculaire est typique de la famille avec huit yeux en trois groupes. C’est avec Holocnemus pluchei une des deux plus grandes espèces de la famille. La bande médiane sombre du céphalothorax est étroite chez Holocnemus et englobe le groupe oculaire. Elle est absente de cette région chez Pholcus et forme une tache double, digitée latéralement. L’abdomen d’Holocnemus est très coloré.

Milieux colonisés

Au Sud de son aire, l’espèce est présente dans la nature et y colonise des milieux rocheux. Elle est présente partout dans les habitations humaines et leurs dépendances.

Chasse

Il tisse une toile en nappe formant un dôme et suspendue dans un coin de mur ou sous un plafond. Suspendu sous la toile, il guette ses proies qu’il emmaillote très longuement avant de les mordre. Bien que d’aspect fragile, il capture des proies de taille parfois bien supérieure à la sienne comme les Tégénaires. En cas de danger, il tournoie sur lui-même, devenant alors visuellement flou.

Développement, cycle

Les adultes sont présents toute l’année. Leur longévité est de plusieurs années. Les cycles ne sont pas dépendants des saisons. Le mâle effectue une courte danse nuptiale sur la toile de la femelle et la quitte après un long accouplement. La femelle enferme sa ponte, d’une cinquantaine d’œufs, dans quelques fils de soie et se déplace avec ce cocon sommaire porté dans les chélicères pendant l’incubation qui dure trois semaines environ. A l’éclosion, les jeunes sortent et restent à proximité de la mère pendant une semaine puis se dispersent.

A. Canard Université de Rennes/Service du Patrimoine Naturel, MNHN, 2014. Source : INPN

On la rencontre principalement dans les coins peu éclairés des maisons, dans les angles des pièces, ou au-dessus des fenêtres. On peut également la retrouver dans les caves ou les vieux bâtiments. Elle aime l’humidité, mais ne supporte pas le froid. Il tisse une toile irrégulière. Il s’y tient accroché à l’envers, l’abdomen pointant vers le haut.

C’est sans aucun doute l’araignée la plus commune dans la maison.

Cette espèce est observable toute l'année.

Les araignées sont importantes pour l’écosystème domestique. Elles attrapent régulièrement des organismes nuisibles, voire des insectes porteurs de maladies comme les moustiques. Évitez de les aspirer ou de les écraser. Si vous en avez vraiment peur, essayez de les faire sortir en baissant l’humidité de votre maison ou bien en les mettant dehors.

Aranea phalangioides Fuessly, 1775 |

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