Érigone cul-noir

Ostearius melanopygius (O. Pickard-Cambridge, 1880)

Statuts :
  • France métropolitaine :
    • NA
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  • 7
    observations

  • 4
    zonages

  • 14
    observateurs

  • Première observation
    2013

  • Dernière observation
    2026
Benoit Aymeric - Claivaz Lucien - Colindre Laurent - Danielou Romain - Daumal Thibaud - Despres Céline - Fougère Benjamin - Hurtrel Théo - Kita Antoine - Olivier Emma - Perrachon Nathan - Petit François (abmars) - Speckens Valentin - Vidal Emmanuel

Informations espèce

Distribution mondiale

Europe occidentale, cosmopolite

Caractères distinctifs, espèces

Taille - femelle : 2-3 mm, mâle : 2-3 mm.

Bien que les Linyphiidés soient difficiles à identifier, y compris en observant les pièces génitales, cette espèce peut se distinguer des autres à sa couleur. Les petites Linyphiidés (Erigoninés) sont presque toujours unicolores. Chez l’Erigone cul-noir, le céphalothorax et les chélicères sont brun foncé. Les chélicères du mâle sont armées d’une forte dent sur la face antérieure. Les pattes sont jaune-orangé. L’abdomen est rougeâtre avec l’extrémité noire. C’est la seule espèce du genre. Elle est cosmopolite, son origine géographique est contestée : certains la croient originaire de Nouvelle-Zélande, d’autres des Açores. Les premières mentions françaises dates de 1946. Elle est présente maintenant dans toute l’Europe occidentale mais ne semble pas encore arrivée en Russie.

Milieux colonisés

L’espèce est trouvée dans des milieux très différents : sur le littoral dans les laisses de mer, sur des sols avec des matières en décomposition, dans les zones d’épandage de déchets, sur les tas de fumier, dans des bâtiments d’élevage, …

Chasse

Cette espèce est commune parmi les migrantes aérostatiques. Elle peut pulluler à certains endroits, au point de créer une toile « collective » de très grande taille. Il semble que cette toile soit seulement due aux nombreux fils de sécurité dévidés par les très nombreux individus lors de leurs déplacements. Elle se nourrit d’acariens qui peuvent pulluler aussi localement, dans des zones comprenant de la matière organique en décomposition. Elle disparaît aussi mystérieusement qu’elle a proliféré.

Développement, cycle

Les adultes des deux sexes sont présents toute l’année, peut-être plus abondants en automne. Au moins dans les bâtiments, il peut y avoir deux cycles dans l’année. Elle tisse un cocon recouvert de soie blanche dont la taille est supérieure à la femelle.

A. Canard Université de Rennes/Service du Patrimoine Naturel, MNHN, 2014. Source : INPN

Ceratinopsis melanura Simon, 1908 | Erigone atriventer Urquhart, 1887 | Erigone matei Keyserling, 1886 | Erigone striaticeps Keyserling, 1886 | Haemathyphantes denisi Caporiacco, 1949 | Linyphia melanopygia O. Pickard-Cambridge, 1880 | Microneta insulana Simon, 1900 | Neriene analis Simon, 1894 | Neriene arcuata Tullgren, 1901 | Oedothorax melacra Chamberlin, 1916 | Tmeticus nigricauda O. Pickard-Cambridge, 1908

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de