Épeire à bosses

Gibbaranea bituberculata (Walckenaer, 1802)

Statuts :
  • France métropolitaine :
    • LC
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  • 52
    observations

  • 30
    zonages

  • 44
    observateurs

  • Première observation
    2011

  • Dernière observation
    2026
Alary Laure - Association Adep - Bak (hvc) Arnaud - Barbier Simon - Benoit Aymeric - Blareau Elsa - Bottinelli Julien - Carcassès Gilles - Chatelain Josiane - Chavernoz Marina (adep) - Cocquempot Marine - Colindre Laurent - Danielou Romain - Daumal Thibaud - Dehalleux Axel - Dhinzelin Marcel - Ferriot Lucile - Fougère Benjamin - Gouirand Mathieu - Gruau Kevin - Hercent Jean-luc - Humbert Merlin - Jidal Mattéo - Kita Antoine - Lancelle Maxime - Lantz André - Lemoine Delphine - Letheve Xavier - Lucien Claivaz - Maillier Sébastien - Mamert Tony - Marchal Olivier - Massin Yves - Munier Thierry - Pasquier Bernard - Perrachon Nathan - Petit François (abmars) - Piolain Julien - Piron Elise - Plana Baptiste - Ricci Ophélie - Siboni Sarah - Spagnuolo André - Vidal Emmanuel

Informations espèce

Distribution mondiale

Europe, Bassin méditerranéen

Caractères distinctifs, espèces

Taille - femelle : 6-9 mm, mâle : 5-6 mm.

L’abdomen possède des pointes antérieures latérales et un dessin dorsal variable avec des couleurs plutôt brun à jaune, ce qui la distingue de l’Epeire gibbeuse (G. gibbosa) qui est plutôt verdâtre, et qui colonise, elle, plutôt les arbres et arbustes. Le genre comprend 4 espèces, les deux autres non encore citées (G. omoeda et G. ullrichi) sont difficiles à distinguer de G. bituberculata sans l’observation des pièces génitales. On pourrait la confondre avec l’Epeire angulaire (Araneus angulatus) qui est beaucoup plus grande, à pointes moins marquées, à dessin abdominal plutôt brun, et qui tisse sa toile en hauteur dans les arbres.

Milieux colonisés

milieux herbacés ensoleillés

L’Epeire dromadaire colonise des terrains secs avec une végétation éparse : friches, landes, steppes, garrigues, lisières de bois.

Chasse

La toile, construite le matin, est située assez bas dans la végétation. Elle est tissée entre deux tiges végétales, son centre est rarement à plus de 50 cm au-dessus du sol. Le jour, l'araignée reste sur la toile. Dans les régions chaudes, elle se cache dans une retraite, souvent construite sous une inflorescence haute (par exemple, Ombellifère).

Développement, cycle

Le cycle est annuel. Les adultes sont présents d'avril à juin. Les femelles peuvent pondre plusieurs fois, en juin. Le cocon est abandonné sur des tiges hautes de la végétation. Il est recouvert d’une soie épaisse. Les jeunes sortent des cocons après une vingtaine de jours, ils sont subadultes à l’entrée de l’hiver.

A. Canard Université de Rennes/Service du Patrimoine Naturel, MNHN, 2014. Source : INPN

Aranea bituberculata Walckenaer, 1802 | Araneus bituberculatus Walckenaer |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de