Épeire diadème

Araneus diadematus Clerck, 1758

Statuts :
  • France métropolitaine :
    • LC
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  • 159
    observations

  • 69
    zonages

  • 78
    observateurs

  • Première observation
    1998

  • Dernière observation
    2025
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Informations espèce

Distribution mondiale

toute l’Europe, Moyen-Orient, Asie du Nord, Amérique du Nord

Caractères distinctifs, espèces

Taille - femelle : 10-20 mm, mâle : 5-11 mm.

La coloration générale est brune. Le dessin du dos de l’abdomen (folium), avec un ensemble de taches blanches formant une croix et avec une partie médiane brune se terminant en pointe, bordée d’une ligne blanche dentelée, est caractéristique d’un groupe d’épeires (A. diadematus, A. marmoreus et A. pallidus). La distinction avec A. pallidus, méridionale, nécessite l’observation des pièces génitales.

Milieux colonisés

Elle colonise tous les milieux qui permettent de tisser une toile assez grande, du sol jusqu’à une hauteur de 1m50-2m. On l’observe plutôt dans des milieux pas trop secs et rarement en forêt épaisse.

Chasse

La toile capture une grande variété d’insectes volants. L’araignée capture les plus gros mais délaisse les plus petits (par exemple les pucerons) qui seront consommés au moment de la réfection de la toile.

Développement, cycle

Le cycle est annuel en France, mais peut atteindre deux ans (biennal) pour quelques individus. Les mâles sont présents de fin août à septembre, les femelles de septembre au début de l’hiver.

Devenu adulte, le mâle recherche les femelles qu’il trouve grâce aux phéromones qu’elles dissipent dans l’air. La parade, qui a lieu à partir de la toile, est particulièrement longue. Dès la fin de l’accouplement, le mâle est souvent agressé. La ponte a lieu en automne. Les cocons sont cachés dans la litière, sous les écorces. Chaque cocon comprend plusieurs centaines d’œufs (500 à 900). Il existe une diapause embryonnaire levée par le froid. Les jeunes sortent des cocons en mai. Ils restent quelques jours ensemble puis se dispersent. Les individus n’ayant pas atteint le stade adulte en hiver, ou des femelles non fécondées, peuvent survivre. Mais les femelles ne pondent qu’en jours décroissants, aussi le cycle ne sera-t-il bouclé qu’à l’automne suivant.

Alain Canard Université de Rennes/Service du Patrimoine Naturel, MNHN, 2014. Source : INPN

Elle s’observe sur sa toile, accrochée à un buisson ou des plantes hautes dans les friches, les bois, les landes ou les jardins.

Parmi les araignées “orbitèles” tissant une grande toile régulière, l’Épeire diadème est la plus connue et certainement la plus répandue. En Picardie, elle est présente dans toute la région. Sa taille, ainsi que sa toile, lui permette d'être facilement visible, même en la recherchant à vue.

C’est à partir de la fin du mois de juillet que les adultes d'Épeire diadème sont visibles jusqu’aux premières gelées.

Au vu des connaissances actuelles, l'espèce ne semble pas menacée en région. La fauche systématique des milieux ouverts comme des friches ou des jardins peut impacter les populations locales.

De par sa forme, elle est similaire aux autres épeires du genre Araneus, mais ces dernières sont généralement plus rares dans les jardins, hormis peut-être l’Araignée à quatre points . Aussi, contrairement à cette dernière l’Épeire diadème a la particularité d’avoir un motif en forme de croix blanche sur le dessus de son abdomen, ce qui lui vaut également le nom d’épeire porte croix.

Araneus diadematus nemorosus Simon, 1929 | Araneus diadematus soror (Simon, 1874) | Araneus diadematus stellatus (C.L. Koch, 1836) | Araneus diademus (Clerck, 1758) | Epeira diademata (Clerck, 1758)

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de