Dolomède des marais

Dolomedes fimbriatus (Clerck, 1757)

Statuts :
  • France métropolitaine :
    • LC
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  • 35
    observations

  • 7
    zonages

  • 19
    observateurs

  • Première observation
    2017

  • Dernière observation
    2024
Bak (hvc) Arnaud - Benoit Aymeric - Boivin Solen - Caron Nicolas - Cheyrezy Thomas - Claivaz Lucien - Danielou Romain - Despres Céline - Fougère Benjamin - Gazaix Antoine - Haboul Assia - Hurtrel Théo - Kita Antoine - Malignat Rémi - Marchal Olivier - Olivier Emma - Perrachon Nathan - Rendell Charlie - Speckens Valentin

Informations espèce

Distribution mondiale

Europe nordique et moyenne

Caractères distinctifs, espèces

Taille - femelle : 14-22 mm, mâle : 10-17 mm.

Les yeux sont caractéristiques de la famille avec une ligne postérieure formée d’yeux plus grands que ceux de la ligne antérieure, la ligne postérieure constituant un trapèze à bases inégales. Il existe deux espèces en France : D. fimbriatus et D. plantarius, les lignes latérales claires sur les bords du corps sont souvent présentes chez fimbriatus mais ce caractère est insuffisant pour distinguer les deux espèces, l’observation des pièces génitales reste indispensable.

Milieux colonisés

L’espèce colonise des milieux humides variés avec de l’eau libre au moins au printemps (reproduction) et parfois un couvert forestier, mais les jeunes peuvent s’éloigner de ces milieux d’origine. L’autres espèce du genre, D. plantarius est plus inféodée à une eau libre sans ombrage forestier.

Chasse

La Dolomède chasse des proies terrestres telles des odonates, des diptères ou d’autres insectes et aussi des proies aquatiques, telles des petits poissons ou de jeunes tritons. Ses proies sont parfois bien plus grandes qu’elle. Elle détecte ses proies aquatiques en restant à la surface de l’eau et n’hésite pas à pénétrer dans l’eau pour les capturer. Elle peut aussi s’y réfugier en cas de danger.

Développement, cycle

Les adultes apparaissent au printemps, les femelles survivent jusqu’à l’automne. Le cycle nécessite plusieurs années, au moins deux. La femelle porte son cocon dans les chélicères. Il existe une toile pouponnière, tissée par la femelle, où les jeunes restent quelques jours avant de se disperser. Les jeunes se dispersent dans les milieux proches et chassent parfois assez haut dans la végétation.

A. Canard Université de Rennes/Service du Patrimoine Naturel, MNHN, 2014. Source : INPN

Zones humides, à proximité des plans d'eau stagnante.

A ce jour présente sur les trois départements mais surtout dans l'Oise et l'Aisne, anecdotique dans la Somme.

Régression des milieux humides adéquates. Assèchement des points d'eau, embroussaillement des milieux, piétinement du bétail, brûlis sur de vastes surfaces...
Semble plutôt rare en Picardie et localisée (provisoire). En forte régression en situation méridionale française. L'espèce se retrouve fréquemment dans les listes rouges des pays de l'Union Européenne et présentée comme vulnérable (provisoire).
Quelques milieux où l'espèce est présente bénéficient d'une gestion conservatoire en Picardie.

Aranea 14-punctata Schrank, 1803 | Aranea elegans Meyer, 1790 | Aranea elongata Olivier, 1789 | Aranea marginata De Geer, 1778 | Aranea paludosa De Geer, 1778 | Aranea schaefferi Scopoli, 1763 | Aranea virescens Linnaeus, 1758 | Araneus fimbriatus Clerck, 1757 | Araneus undatus Clerck, 1757 | Argyroneta bicolor Risso, 1826 | Dolomedes italicus Thorell, 1875 | Dolomedes ornatus Blackwall, 1861

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de