Agélène à labyrinthe

Agelena labyrinthica (Clerck, 1758)

Statuts :
  • France métropolitaine :
    • LC
Chargement...

  • 53
    observations

  • 34
    zonages

  • 53
    observateurs

  • Première observation
    2010

  • Dernière observation
    2025
Alary Laure - Alazraki Mina - Andrieu Armelle - Benoit Aymeric - Blareau Elsa - Boivin Solen - Bottinelli Julien - Carcassès Gilles - Caron Nicolas - Chavernoz Marina (adep) - Cheyrezy Thomas - Claivaz Lucien - Clerjoux Mahault (cenp) - Colindre Laurent - Da Silva Alan - Danielou Romain - Daumal Thibaud - Dehalleux Axel - Dubernard M-christine - Faucheux Franck - Fougère Benjamin - Galut Jodie - Gaudard Julie - Gay Audrey - Giordano Charlotte - Gorremans Jean-luc - Gouirand Mathieu - Humbert Merlin - Hurtrel Théo - Japiot Xavier - Kita Antoine - Lantz André - Letheve Xavier - Leveslin Gérard - Lucien Claivaz - Mainguy Gaell - Martin Gabrielle - Massin Yves - Mertens Valentin - Mothiron Philippe - Perrachon Nathan - Pierroux Armelle - Piolain Julien - Piron Elise - Rendell Charlie - Ricci Ophélie - Riviere Elodie - Spagnuolo André - Thibedore Laurent - Tillier Pierre - Top Damien - Vidal Emmanuel - Wattellier Anne-marie

Informations espèce

Distribution mondiale

toute l’Europe, Asie

Caractères distinctifs, espèces

Taille - femelle : 9-15 mm, mâle : 8-11 mm.

Les filières sont longues, caractéristiques de la famille. Le corps est densément recouvert de soies. L’espèce est gris-brun clair, avec deux bandes latérales foncées sur toute la longueur du corps. L’abdomen ovale est marqué d’une série de chevrons sur les bandes sombres. Les jeunes ont un céphalothorax rougeâtre avec un abdomen noir. Il existe trois espèces en France dans les genres Agelena et Allegelena, l’observation des pièces génitales est indispensable pour bien les distinguer.

Milieux colonisés

L’espèce colonise des milieux très variés de végétation dense et basse, depuis les bords de routes jusqu’aux lisières de forêts, en milieux secs ou humides.

Chasse

Au dessus de la végétation, elle construit une toile horizontale, non collante, très grande, d’un demi-mètre ou plus, surmontée d’un entrelacs de fils d’interception. La nappe se prolonge en son milieu par une retraite tubulaire qui descend dans la végétation et sert de sortie de secours dans laquelle l’araignée se retire pour manger ses proies ou muer. L’araignée capture des proies de très grande taille telles des orthoptères.

Développement, cycle

Les mâles sont présents de juin à août, les femelles de juin à octobre. Le cycle est annuel.

Le mâle vit parfois avec une femelle immature, la toile a alors une double retraite. L’accouplement a lieu dans la retraite Après l’accouplement la femelle tisse en fin d’été une grande chambre dans la végétation proche de la toile et y dépose son cocon. La construction devient suffisamment complexe pour que l’on ait parlé de « labyrinthe ». La ponte comprend de 60 à 150 œufs. Les jeunes sortent du cocon rapidement et restent avec la femelle pendant l’hiver, ils s’en nourrissent après sa mort, puis se dispersent au printemps.

A. Canard Université de Rennes/Service du Patrimoine Naturel, MNHN, 2014. Source : INPN

Agealena labyrinthica (Clerck, 1758) | Araneus labyrinthicus Clerck, 1758

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de