Blongios nain

Ixobrychus minutus (Linnaeus, 1766)

Statuts :
  • Liste rouge mondiale :
    • LC
  • Liste rouge européenne :
    • LC
  • Liste rouge nationale :
    • LRNv : NA
    • LRNn : EN
  • Liste rouge régionale (Île de France) :
    • EN
  • Protection nationale :
    • PN (TERFXFR) : NO3
Chargement...

  • 30
    observations

  • 12
    zonages

  • 13
    observateurs
    1
    organisme

  • Première observation
    1995

  • Dernière observation
    2021

Informations espèce

Longueur 33-38 cm, envergure 52-58 cm, poids 140-150 g.

Il habite les marais d’eau douce de plaine ou les plans d’eau bordés de roseaux et autres plantes aquatiques émergentes. Les ceintures de saules ou d’aulnes sont également appréciées, l’espèce étant nettement arboricole. Elle fréquente par ailleurs les milieux artificiels tels que piscicultures, canaux, bassins ornementaux et plans d’eau de carrière, y compris parfois dans de grands parcs urbains.

Le Blongios se nourrit de poissons, d’amphibiens et d’insectes. Il chasse en solitaire et plutôt au crépuscule, immobile dans le couvert des roseaux ou avançant lentement sur les berges. L’espèce vit seule ou en couple, parfois en petits groupes lâches lors des migrations. Elle est monogame et le mâle établit son territoire au début de la reproduction. Les deux parents s’occupent des jeunes jusqu’à leur envol.

Le nid est un empilement dense de roseaux et de feuilles, d’une trentaine de centimètres de diamètre. Il est construit dans les roselières denses, les fourrés de saules ou les buissons. En roselière, il est normalement à quelques dizaines de centimètres de hauteur et au-dessus d’eaux d’une profondeur de 25–30 cm. La ponte unique de 5 ou 6 œufs (extrêmes : 4 à 9) est déposée à partir de la mi-mai. L’incubation dure 18 jours et les jeunes s’envolent vers l’âge de 1 mois.

Spanneut, L. Ecosphère, Service du Patrimoine Naturel., 2008. Source : INPN

Il fréquente les saulaies inondées, les roselières étendues ou non, les étangs et les grands marais peu accessibles.

Le Blongios nain a été surtout observé le long de la vallée de la Somme.


La régression et la dégradation des zones humides.
La population régionale peut être considérée comme stable ou en très légère progression. L'effectif régional est passé de 56 à 87 couples au milieu des années 1990 à 63 à 96 au milieu des années 2000.

C'est une espèce migratrice, faisant l'objet de mesures spéciales de conservation en particulier en ce qui concerne son habitat (Zones de Protection Spéciales, inscrit en Annexe I de la Directive Oiseaux).

Ardea minuta Linnaeus, 1766 |

Observations mensuelles

Provenance des données

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de