Bécassine des marais

Gallinago gallinago (Linnaeus, 1758)

Statuts :
  • Liste rouge mondiale :
    • LC
  • Liste rouge européenne :
    • VU
  • Liste rouge nationale :
    • LRNh : DD
    • LRNv : NA
    • LRNn : CR
  • Liste rouge régionale (Île de France) :
    • RE
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  • 483
    observations

  • 43
    zonages

  • 70
    observateurs
    3
    organismes

  • Première observation
    1981

  • Dernière observation
    2026

Informations espèce

Taille/poids :

Longueur totale : 25 à 30 cm. Poids : 100 à 120 g.

Diagnose :

La Bécassine des marais est un limicole de taille moyenne. Sa silhouette est fine. Le bec d’environ 7 cm est long, droit et fin. Le plumage dorsal comporte des teintes brunes associées à des rayures claires assurant l’homochromie. La distance de fuite de la Bécassine des marais est de l’ordre de 20 à 100 m. Elle émet un cri d’alarme qui ressemble à un baiser bruyant et entraîne avec elle ses congénères. Son vol est ascendant, crocheté et très rapide, sa queue est arrondie.

Détermination :

Simple. Facile sur photo.

Espèces proches :

La Bécassine des marais se différencie facilement de la Bécassine sourde (Lymnocryptes minimus). Cette dernière, un tiers plus petite, s’envole dans les pieds sans crier, son vol est plus lent, droit et rasant, sa queue est cunéiforme.

Période d’observation :

Toute l’année, mais aujourd’hui très localisée en période de nidification.

Biologie-éthologie :

Cette bécassine se nourrit en sondant le sol. Les proies animales invertébrées sont majoritaires : vers oligochètes, larves et imagos d’insectes diptères, coléoptères, gastéropodes et crustacés ; on relève aussi la consommation de graines de plantes aquatiques.

Biogéographie et écologie :

Espèce de distribution paléarctique, la sous-espèce nominale est largement répartie en Eurasie et hiverne jusqu'en Afrique. La sous-espèce faeroeensis se reproduit en Islande et dans les îles environnantes, et hiverne essentiellement en Irlande et en Ecosse. En période de reproduction la Bécassine des marais affectionne les bordures de grands marais et les tourbières. En période internuptiale, on la trouve dans les prairies humides, les landes marécageuses, les bords de mares et d'étangs, etc. Elle apprécie particulièrement les places pâturées par le bétail.

Compilé par J. Comolet-Tirman à partir des Cahiers d’habitats. UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB / CNRS / MNHN), 2017. Source : INPN

Elle affectionne les pâtures extensives toujours humides et partiellement inondées, dans des espaces ouverts.
Elle peut se voir dans les 3 départements picards, dans les zones qui lui sont favorables (plaine maritime, vallée de l'Oise, marais de Sacy,...).

Durant la parade nuptiale, le mâle, en volant, provoque un son chevrotant avec les plumes de sa queue.
Elle est abondante en Picardie lors des migrations et de l'hivernage, mais y est plus rare en période de reproduction.

La chasse est pratiquée sur cette espèce.

Capella gallinago (Linnaeus, 1758) | Gallinago gallinago faeroeensi (Brehm, 1831) | Gallinago gallinago gallinago (Linnaeus, 1758) | Gallino gallino | Scolopax gallinago Linnaeus, 1758 | Telmatias faeroeensis Brehm, 1831

Observations mensuelles

Provenance des données

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de