Grue cendrée

Grus grus (Linnaeus, 1758)

Statuts :
  • Monde :
    • LC
  • Europe :
    • LC
  • France métropolitaine :
    • LRNv : NA
    • LRNh : NT
    • LRNn : CR
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  • 111
    observations

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    zonages

  • 68
    observateurs

  • Première observation
    1991

  • Dernière observation
    2026
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Informations espèce

Taille/poids :

Longueur totale : 1 à 1,20 m. Poids : 4 à 6 kg.

Diagnose :

C'est le plus grand échassier d'Europe. Son plumage est gris cendré avec les rémiges noirâtres. La tête et le haut du cou sont noirs, une bande blanche partant de l'œil pour se terminer derrière le cou. Au niveau de la calotte se trouve une tache rouge vif qui est en fait une zone de peau nue sous laquelle le sang affleure selon l'état d'excitation de l'oiseau. Les grues volent le cou et les pattes tendus.

Détermination :

Simple. Facile sur photo.

Période d’observation :

Les principaux mois d’observation sont février-mars pour la migration prénuptiale, dès le mois d’août mais surtout octobre-novembre pour la migration d’automne, et enfin décembre-janvier pour les stationnements hivernaux.

Biologie-éthologie :

En période de reproduction, l'alimentation est essentiellement animale. Les jeunes et les adultes consomment ainsi des insectes, des mollusques et de petits vertébrés. Puis, progressivement, ils consommeront davantage de végétaux. En migration et en hivernage, la grue est franchement granivore.

Biogéographie et écologie :

La Grue cendrée niche dans le Paléarctique, principalement de l'Allemagne et la Scandinavie, à l'ouest, à la Sibérie orientale à l'est. Elle est en nette expansion, et niche aujourd’hui en petit nombre en France. L’espèce est migratrice. Sur la voie ouest-européenne, la Grue cendrée hiverne principalement dans la Péninsule ibérique, mais aussi de plus en plus en France. La Grue cendrée fréquente une grande variété de milieux humides. En période de reproduction, elle niche dans les tourbières, les abords des étangs, etc. En migration et en hivernage, on peut la rencontrer dans des milieux plus secs, par exemple les grandes étendues cultivées de Champagne crayeuse, mais la présence d'eau lui est indispensable pour la nuit.

Compilé par J. Comolet-Tirman à partir des Cahiers d’habitats. UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB / CNRS / MNHN), 2017. Source : INPN

Elle affectionne les grandes prairies inondables pour s'établir. Des prairies humides moins importantes sont fréquentées en migration.

Elles migrent en suivant la vallée fluviale de l'Oise. Elles s'observent aussi dans la vallée de l'Aisne et sur le littoral picard.

Son cri, que l'on peut traduire par "Krou-Krooou-Groou", ressemble étrangement à son nom de " Grue".

Elles ne sont que de passage, ou font des courtes haltes, dans notre région. En effet, c'est une espèce migratrice qui se reproduit au nord ou à l'est de l'Europe. Seuls quelques groupes hivernent en France (Champagne-Ardenne notamment).

Au Moyen-Âge, elle se reproduisait en Picardie, notamment au canton "Les Grueries" de la forêt de Compiègne.

Dégradation des zones humides prairiales.

Ardea grus Linnaeus, 1758 | Megalornis grus (Linnaeus, 1758)

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de