Pic cendré

Picus canus Gmelin, 1788

Statuts :
  • Monde :
    • LC
  • Europe :
    • LC
  • France métropolitaine :
    • LRNn : EN
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  • 2
    observations

  • 12
    zonages

  • 2
    observateurs

  • Première observation
    1976

  • Dernière observation
    1990

Informations espèce

Taille/poids :

Longueur totale : 27-28 cm. Poids : 120 à 160 g.

Diagnose :

Pic de taille moyenne caractérisé par un dos vert, une tête à dominante grise avec seulement d’étroites moustaches noires. Seul le mâle porte une tache rouge à la tête, limitée au front. Le tambourinage, que l’on peut entendre principalement en mars et avril, est fait de longues séries, lentes, largement espacées. Le chant rappelle un rire de Pic vert (Picus viridis) descendant et plus flûté, un peu plaintif, au rythme lent. On peut l’entendre principalement de début mars à mi-mai.

Détermination :

Simple. Facile sur photo.

Espèces proches :

Le Pic cendré ne peut guère être confondu, en France, qu’avec le Pic vert dont le plumage présente des couleurs similaires. Le Pic cendré se différencie par l’absence de rouge à la nuque et de noir autour de l’œil. En vol, le croupion apparaît plus terne (vert grisâtre) que chez le Pic vert ; l’allure générale est plus fine. Le vol est moins onduleux et plus rapide.

Période d’observation :

Toute l’année, mais l’espèce se manifeste surtout au printemps.

Biologie-éthologie :

Le Pic cendré s’alimente en grande partie de fourmis. Plus forestier que le Pic vert, il est plus rarement observé au sol, et s’alimente en grande partie dans les arbres, probablement sous l’effet d’une certaine compétition entre les deux espèces. Il y recherche ses proies dans les fissures et cassures naturelles, à l’occasion dans les ouvertures pratiquées par d’autres pics, mais attaque rarement lui-même le bois.

Biogéographie et écologie :

Le Pic cendré est une espèce paléarctique, présente en Europe, en Sibérie centrale, et en Extrême-Orient. Son habitat principal est constitué par les forêts de feuillus, notamment hêtraies et chênaies, claires de préférence, mais présentant une importante diversité de structure.

Compilé par J. Comolet-Tirman à partir des Cahiers d’habitats. UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB / CNRS / MNHN), 2017. Source : INPN

Il fréquente les forêts assez denses, parsemées de clairières et de bosquets, parfois au bord de cours d'eau ou de lacs. il peut aussi se voir dans des parcs ou vergers, même à proximité des villes.

C'est un nicheur, un sédentaire et un migrateur exceptionnel en Picardie. Il est présent dans une grande partie de l'Eurasie.
Il mange beaucoup de fourmis et d'autres insectes.

Son statut est actuellement peu connu dans la région.

Pas de synonymes pour ce taxon

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de