Bergeronnette printanière

Motacilla flava Linnaeus, 1758

Statuts :
  • Liste rouge mondiale :
    • LC
  • Liste rouge européenne :
    • LC
  • Liste rouge nationale :
    • LRNv : DD
    • LRNn : LC
  • Liste rouge régionale (Île de France) :
    • NT
  • Protection nationale :
    • PN (TERFXFR) : NO3
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  • 353
    observations

  • 60
    zonages

  • 65
    observateurs
    3
    organismes

  • Première observation
    1982

  • Dernière observation
    2026

Informations espèce

Taille/poids :

Longueur totale : 15-16 cm ; poids : 15-20 g.

Diagnose :

Oiseau élancé, à la queue longue, assez haut sur pattes. La coloration générale du mâle est jaune sur les parties inférieures et vert lavé de brunâtre sur les parties supérieures. Chez la sous-espèce type, la plus commune en France et en Europe de l’Ouest, la tête est grise, avec un long sourcil de la base du bec en arrière de l’œil et un fin trait blanc au menton. Les femelles sont en général plus pâles, jaune pâle à crème dessous. Le dessin de la tête est moins net que chez le mâle, le sourcil étant crème et non blanc. La distinction des femelles d’une sous-espèce à l’autre est délicate, voire souvent impossible. Les jeunes ressemblent aux femelles, avec des couleurs plus ternes encore, les parties inférieures étant blanchâtres.

Détermination :

Simple au niveau spécifique. Facile sur photo.

Période d’observation :

Avril à octobre (les premiers oiseaux reviennent dès la mi-mars, et à l’automne des retardataires s’observent jusqu’en novembre).

Biologie-éthologie :

Cette bergeronnette se nourrit principalement d’invertébrés terrestres et aquatiques qu’elle attrape en picorant, à la suite d’une course-poursuite ou encore après un court vol sur place. L’espèce est fréquemment associée au bétail, aussi bien sur ses lieux de reproduction qu’en hivernage. Le bétail, en avançant, fait décoller des insectes dont se nourrissent les Bergeronnettes printanières.

Biogéographie et écologie :

La Bergeronnette printanière niche des îles Britanniques à travers l’Europe, l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient, puis l’Asie centrale jusqu’en Extrême-Orient. Elle hiverne en Afrique de l’Ouest, au sud du Sahara, au moins pour ce qui concerne les nicheurs français. En période de reproduction l’espèce se rencontre dans les zones marécageuses, les bords d’étangs, les lagunes et prairies, de même que dans les cultures.

Compilé par J. Comolet-Tirman à partir des Cahiers d’habitats. UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB / CNRS / MNHN), 2017. Source : INPN

Elle fréquente préférentiellement les prés et prairies humides, alors qu'en Picardie, on la trouve principalement dans les milieux cultivés. Elle se trouve aussi sur le littoral, durant la migration.

Elle est commune et répartie dans toute la région.

La Bergeronnette printanière comporte de nombreuses sous-espèces, qui se distinguent de l'espèce type par des particularités du plumage. Par exemple, on peut trouver une sous-espèce à calotte noire (dite "des Balkans").

Cinq sous-espèce sont connues en France, dont quatre peuvent fréquenter la Picardie, mais la majorité des individus appartient à une seule forme de l'espèce. En Picardie, la forme connue sous le nom de Bergeronnette flavéole, fréquente uniquement le littoral.

Budytes flavus (Linnaeus, 1758) | Budytes rayi Bonaparte, 1858 | Motacilla flava rayi (Bonaparte, 1858)

Observations mensuelles

Provenance des données

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de