Bergeronnette des ruisseaux

Motacilla cinerea Tunstall, 1771

Statuts :
  • Liste rouge mondiale :
    • LC
  • Liste rouge européenne :
    • LC
  • Liste rouge nationale :
    • LRNh : NA
    • LRNn : LC
  • Liste rouge régionale (Île de France) :
    • LC
  • Protection nationale :
    • PN (TERFXFR) : NO3
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  • 951
    observations

  • 72
    zonages

  • 126
    observateurs
    3
    organismes

  • Première observation
    1995

  • Dernière observation
    2026
  • PICARDIE NATURE
    Participation à 919 Observations
    Part d'aide à la prospection : 96.64 %

    Fiche organisme

  • ARB Ile-de-France
    Participation à 18 Observations
    Part d'aide à la prospection : 1.89 %

    Fiche organisme

  • PNR VÉXIN FRANÇAIS
    Participation à 3 Observations
    Part d'aide à la prospection : 0.32 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Longueur 18-19 cm, envergure 25-27 cm, poids moyen 18 g.

C’est un oiseau typique des rivières et des ruisseaux, préférentiellement en montagne ou en terrain accidenté mais que l’on peut trouver également en plaine.

La Bergeronnette des ruisseaux se nourrit de larves d’insectes aquatiques, parfois aussi d’insectes volants qu’elle capture au cours de brèves poursuites aériennes.

Migratrice partielle, elle peut être observée en automne ou en hiver en des lieux où elle ne niche pas. La saison de nidification commence dès le mois de mars, au moins pour les populations de plaine, et peut se prolonger jusqu’en juillet ce qui autorise deux voire exceptionnellement trois nichées par an. Le chant du mâle est un gazouillis varié qui peut être émis lors d’un vol nuptial. Le cri le plus courant est un « tsip » aux sonorités plus métalliques que celui de la Bergeronnette grise.

Le nid est édifié sur la berge ou à proximité de l’eau courante, assez régulièrement dans une habitation, un vieux mur ou sous un pont. La ponte comprend 4 à 6 œufs, couvés essentiellement par la femelle. Les oisillons éclosent au bout d’une douzaine de jours, et sont activement nourris par les deux parents. Ils prennent leur envol en moins de deux semaines, mais l’élevage se poursuit ensuite à proximité du nid.

J. Comolet-Tirman UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB / CNRS / MNHN), 2012. Source : INPN

Elle affectionne particulièrement les ruisseaux et rivières à courant rapide et à fond graveleux. Elle installe son nid sous les ponts, dans les moulins ou sur les parois bordant les rivières, parfois jusque dans les villes et villages. En migration, elle passe sur le littoral.
Ainsi, on la trouve localisée dans les trois départements picards.

C'est une migratrice, nicheuse et hivernante relativement commune en Picardie. Elle occupe une grande partie de l'Eurasie et le nord de l'Afrique.

Elle est sensible au dérangement et aux hivers rigoureux.
Elle est en déclin au niveau européen.

Motacilla caspica (Gmelin, 1774) | Motacilla caspica grisea | Motacilla cinerea cinerea Tunstall, 1771 | Parus caspicus Gmelin, 1774

Observations mensuelles

Provenance des données

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de