Locustelle luscinioïde

Locustella luscinioides (Savi, 1824)

Statuts :
  • Liste rouge mondiale :
    • LC
  • Liste rouge européenne :
    • LC
  • Liste rouge nationale :
    • LRNv : NA
    • LRNn : EN
  • Liste rouge régionale (Île de France) :
    • CR
  • Protection nationale :
    • PN (TERFXFR) : NO3
Chargement...

  • 69
    observations

  • 10
    zonages

  • 28
    observateurs
    1
    organisme

  • Première observation
    1995

  • Dernière observation
    2026
  • PICARDIE NATURE
    Participation à 69 Observations
    Part d'aide à la prospection : 100.00 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Taille/poids :

Longueur totale : 14 cm. Poids : 11 à 20 g.

Diagnose :

La Locustelle luscinioïde a un plumage assez terne, brun roux uniforme dans toutes les parties dorsales, blanchâtre pour la gorge et le cou et beige pour la partie ventrale. La tête est allongée et la queue est large et arrondie.

Détermination :

Moyennement difficile.

Espèces proches :

Pour une oreille exercée, la stridulation de la luscinoïde est caractéristique, plus grave que celle de la Locustelle tachetée. Des confusions sont possibles avec d'autres espèces au plumage de coloration uniforme, qui sont toutefois de plus faible taille : la Rousserolle effarvatte Acrocephalus scirpaceus et la Bouscarle de Cetti Cettia cetti.

Période d’observation :

Avril à septembre.

Biologie-éthologie :

Insectivore stricte, la Locustelle luscinioïde se nourrit d’adultes et de larves d’arthropodes qu’elle recherche au pied de la végétation dense ou dans des secteurs dégagés au sol ou à la surface de l’eau.

Biogéographie et écologie :

La Locustelle luscinioïde se reproduit de l’Afrique du nord-ouest jusqu’aux pays Baltes et du Portugal aux rives de la Volga, mais c’est surtout entre 45° et 55° de latitude nord que se trouvent les principales zones de nidification. L’espèce colonise les grandes roselières, les formations à grandes laîches et les zones à massettes.

Compilé par J. Comolet-Tirman à partir des Cahiers d’habitats. UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB / CNRS / MNHN), 2017. Source : INPN

Elle affectionne les grandes roselières inondées dans de vastes marais ou queues d'étangs, avec des phragmites, des massettes,...
Elle est présente, mais rare, dans les 3 départements picards (Marais de la Souche et de Sacy, plaine maritime,...).

Cette Locustelle émet elle aussi de longs trilles monotones, mais qui sont plus basses et ressemblent d'avantage à une stridulation que celui de la Locustelle tachetée.
C'est elle aussi une migratrice, qui passe l'hiver en Afrique équatoriale.

La dégradation des zones humides est une menace pour cette espèce.

Sylvia luscinioides Savi, 1824

Observations mensuelles

Provenance des données

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de