Hypolaïs polyglotte

Hippolais polyglotta (Vieillot, 1817)

Statuts :
  • Liste rouge mondiale :
    • LC
  • Liste rouge européenne :
    • LC
  • Liste rouge nationale :
    • LRNv : NA
    • LRNn : LC
  • Liste rouge régionale (Île de France) :
    • NT
  • Protection nationale :
    • PN (TERFXFR) : NO3
Chargement...

  • 453
    observations

  • 72
    zonages

  • 96
    observateurs
    3
    organismes

  • Première observation
    1981

  • Dernière observation
    2026
  • PICARDIE NATURE
    Participation à 417 Observations
    Part d'aide à la prospection : 92.05 %

    Fiche organisme

  • ARB Ile-de-France
    Participation à 30 Observations
    Part d'aide à la prospection : 6.62 %

    Fiche organisme

  • PNR VÉXIN FRANÇAIS
    Participation à 1 Observation
    Part d'aide à la prospection : 0.22 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Taille/poids :

Longueur totale : 13 cm. Poids : 7 à 17 g.

Diagnose :

Comme son espèce parente proche l’Hypolaïs ictérine Hippolais icterina, l’Hypolaïs polyglotte est un petit passereau dont l’aspect général ressemble à celui des rousserolles, avec une silhouette fine et une tête au front fuyant lui donnant un aspect pointu. La coloration générale est verdâtre pour le dessus et jaune pour le dessous. Les mâles chanteurs sont assez facilement observables, généralement au sommet des buissons et arbustes. On distingue alors un sourcil jaune, l’absence de « panneau » alaire et la longueur relativement modeste des ailes.

Détermination :

Délicate.

Espèces proches :

Sur le terrain, la distinction avec l’Hypolaïs ictérine est extrêmement délicate et dépend des conditions d’observation. L'ictérine présente des « panneaux » alaires, des pattes gris plomb et des ailes plus longues recouvrant une partie de la queue.

Période d’observation :

Mai à août-septembre.

Biologie-éthologie :

L’Hypolaïs polyglotte est un insectivore généraliste. Comme l’ictérine, elle chasse dans le feuillage et dans les herbes hautes en glanant les insectes sur la végétation.

Biogéographie et écologie :

La distribution mondiale est limitée au sud-ouest de l’Europe (Espagne, Portugal, France et Italie pour l'essentiel), ainsi qu’au nord du Maroc et de l’Algérie. L’Hypolaïs polyglotte effectue sa migration postnuptiale jusqu’au-delà du Sahara pour séjourner l’hiver en Afrique sud-sahélienne. Elle niche dans les milieux buissonnants avec arbres épars ou absents. Les jeunes parcelles forestières sont par exemple très appréciées. Dans les successions forestières, l’optimum se situe dans des stades plus jeunes que ceux occupés par l’Hypolaïs ictérine.

Compilé par J. Comolet-Tirman à partir des Cahiers d’habitats. UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB / CNRS / MNHN), 2017. Source : INPN

Il affectionne les friches aérées à végétation basse et épineuse, les jeunes landes, les buissons, pourvu qu'ils soient bien exposés, car il aime la chaleur et les terrains secs.
Il est commun dans toute la Picardie.

Contrairement à l'Hypolaïs ictérine, cette espèce hiverne non pas au sud, mais à l'ouest de l'Afrique.

Le chant du mâle incorpore de nombreuses imitations, c'est pourquoi on l'appelle le "Petit contrefaisant", en opposition à l'Hypolaïs ictérine qui est elle aussi une bonne imitatrice et que l'on appelle, le "Grand contrefaisant".

Sylvia polyglotta Vieillot, 1817

Observations mensuelles

Provenance des données

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de