Gobemouche noir

Ficedula hypoleuca (Pallas, 1764)

Statuts :
  • Liste rouge mondiale :
    • LC
  • Liste rouge européenne :
    • LC
  • Liste rouge nationale :
    • LRNv : DD
    • LRNn : VU
  • Liste rouge régionale (Île de France) :
    • EN
  • Protection nationale :
    • PN (TERFXFR) : NO3
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  • 180
    observations

  • 29
    zonages

  • 33
    observateurs
    2
    organismes

  • Première observation
    1995

  • Dernière observation
    2026

Informations espèce

Taille/poids :

Longueur totale : 13 cm. Poids : 13 g en moyenne.

Diagnose :

Le mâle en plumage nuptial se reconnaît facilement à sa tête et son dessus noir, alors que le dessous, le front et une barre alaire sont blancs. Le plumage de la femelle est beaucoup moins contrasté, avec un dessus brun et un dessous blanchâtre, et une barre alaire beige moins nette.

Détermination :

Simple. Facile sur photo.

Espèces proches :

Le Gobemouche à collier (Ficedula albicollis) nicheur dans l’Est de la France présente un plumage similaire, mais le mâle s’en distingue facilement par son large collier blanc. En automne, la distinction des deux espèces s’avère toutefois délicate.

Période d’observation :

Avril à juin puis août-septembre et parfois octobre pour le passage post-nuptial. En juillet les oiseaux sont très discrets à cause de la mue.

Biologie-éthologie :

Le Gobemouche noir est un petit passereau très actif, agitant souvent les ailes et la queue d’une façon saccadée. Il chasse les insectes en vol à la manière du Gobemouche gris, sans toutefois retourner systématiquement au même perchoir, et avec une tendance plus marquée à se poser sur le sol. Il niche dans des cavités d’arbres.

Biogéographie et écologie :

L’aire de répartition du Gobemouche noir s’étend sur l’ensemble de l’Europe, la limite Est étant la Sibérie centrale. Les pays abritant les populations nicheuses les plus importantes sont les Pays Scandinaves, la Russie, les Pays Baltes et l’Allemagne. En France, l’espèce se montre relativement sélective sur son habitat de nidification. C’est avant tout un oiseau forestier, montrant une préférence nette pour les peuplements âgés de feuillus des plaines et collines. La chênaie sur sol bien drainé semble constituer son habitat optimal, mais il occupe également les hêtraies et les châtaigneraies.

Compilé par J. Comolet-Tirman à partir des Cahiers d’habitats. UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB / CNRS / MNHN), 2017. Source : INPN

Il apprécie les vieilles forêts de feuillus (chênes, hêtres, charmes), au sol découvert et herbeux qui lui sert de terrain de chasse. Pour nicher il recherche des vieux arbres morts à cavités (souvent des anciennes cavités de pics).

En Picardie, il niche dans la région de Beauvais et au sud de l'Oise, dans les grandes forêts. Il est plus présent dans les forêts de Compiègne et de Laigue.

C'est un oiseau migrateur qui n'arrive chez nous qu'en avril-mai, pour la reproduction. Il repart au plus tard en octobre dans ses quartiers d'hiver africains.
C'est durant leur migration que l'on peut les voir le plus facilement (tôt la matin), car ils se déplacent en bandes, en émettant de petits cris.

Une mauvaise gestion forestière, c'est à dire la coupe des vieux arbres où il pourrait nicher.
Le Gobemouche noir est considéré comme vulnérable au niveau régional.

La pose de nichoirs dans certaines forêts, où les arbres ne présentent pas suffisamment de cavités pour les accueillir.

Motacilla hypoleuca Pallas, 1764 | Muscicapa hypoleuca (Pallas, 1764)

Observations mensuelles

Provenance des données

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de