Bruant jaune

Emberiza citrinella Linnaeus, 1758

Statuts :
  • Liste rouge mondiale :
    • LC
  • Liste rouge européenne :
    • LC
  • Liste rouge nationale :
    • LRNv : NA
    • LRNh : NA
    • LRNn : VU
  • Liste rouge régionale (Île de France) :
    • NT
  • Protection nationale :
    • PN (TERFXFR) : NO3
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  • 829
    observations

  • 80
    zonages

  • 102
    observateurs
    2
    organismes

  • Première observation
    1997

  • Dernière observation
    2026
  • PICARDIE NATURE
    Participation à 736 Observations
    Part d'aide à la prospection : 88.78 %

    Fiche organisme

  • ARB Ile-de-France
    Participation à 84 Observations
    Part d'aide à la prospection : 10.13 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Taille/poids :

Longueur totale : 16 à 17 cm. Poids : 26 à 29 g.

Diagnose :

Le mâle de cette espèce est bien reconnaissable à sa tête jaune depuis le crâne strié de brunâtre jusqu’à la gorge jaune unie en passant par les joues ornées d’un croissant brun. La poitrine rousse fait transition avec le ventre jaune strié de brun comme les flancs. Le dos est brun roux moucheté de brun sombre.La femelle est plus terne, bien plus striée de brun, notamment sur la gorge et la poitrine. Le jaune est partout moins intense. Les deux sexes possèdent un croupion roux étendu très caractéristique à l’envol. Le chant est une sorte de stridulation aiguë caractérisée par un decrescendo final un peu triste.

Détermination :

Simple. Facile sur photo.

Espèces proches :

Les difficultés concernent surtout les femelles qui ressemblent à celles d'autres bruants. Chez le Bruant zizi (Emberiza cirlus), le croupion est gris-olive ou gris-brun et la poitrine plus finement rayée d’un jaune bien plus délavé.

Période d’observation :

Toute l'année.

Biologie-éthologie :

De l’automne au début du printemps, l’espèce se nourrit essentiellement de graines, celles des céréales surtout, qu’elle recherche activement dans les chaumes, à proximité des haies, dans les marges herbeuses des champs. Du printemps à la fin de l’été, l’espèce devient insectivore avec un spectre très large incluant de nombreuses familles d’insectes. A l’approche de l’hiver, la population effectue un léger glissement vers le sud, quoiqu’en bien des régions, les reprises d’oiseaux bagués attestent d’une très faible dispersion.

Biogéographie et écologie :

Le Bruant jaune est largement répandu de l’Europe occidentale à l’Asie centrale, dans une zone comprise entre les parallèles 40° et 70° N. L’espèce recherche des paysages semi-ouverts formant une mosaïque de cultures, prairies, buissons et friches avec des bosquets, haies ou arbres épars.

Compilé par J. Comolet-Tirman à partir des Cahiers d’habitats. UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB / CNRS / MNHN), 2017. Source : INPN

Il fréquente les milieux ouverts entrecoupés de haies, de buissons et de lisières de bois ou forêts. En hiver, les Bruants jaunes fréquentent plutôt le littoral: la zone entre dunes embryonnaires et prés salés, les marais,...ou la rase campagne.
Il est commun en Picardie et s'y observe toute l'année.

Il niche dans toute l'Europe septentrionale et certains sont migrateurs. En Picardie, ils sont sédentaires et quelques migrateurs passent de temps en temps.
En hiver, ils deviennent grégaires et sont souvent vus en compagnie d'autres granivores.

Les changements dans les pratiques agricoles peuvent entraîner une perte significative de son habitat (notamment le développement de grandes cultures sans haies).
Les modifications des pratiques agricoles ont entraîné son déclin dans un certain nombre de pays, mais sa population semble stable en France.

Pas de synonymes pour ce taxon

Observations mensuelles

Provenance des données

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de