Punaise à tête allongée

Aelia acuminata (Linnaeus, 1758)

Chargement...

  • 175
    observations

  • 82
    zonages

  • 67
    observateurs

  • Première observation
    2011

  • Dernière observation
    2026
Aslanidis Louise - Bak Arnaud - Barbier Simon - Beltrando Koïchi - Benoit Aymeric - Bischoff Solène - Blareau Elsa - Bliot Alexis - Bottinelli Julien - Bourreau Laora - Carcassès Gilles - Claivaz Lucien - Cocquempot Marine - Colindre Laurent - Colombel Léa - Da Silva Alan - Danielou Romain - Daumal Thibaud - Dehalleux Axel - Derozier Carole - Despres Céline - Dewulf Lucile - Dubernard M-christine - Dumont Corinne - Ferriot Lucile - Fougère Benjamin - Fougère Benjamin,piolain Julien - Galut Jodie - Gaudard Julie - Gay Audrey - Gouirand Mathieu - Gruau Kevin - Hercent Jean-luc - Humbert Merlin - Hurtrel Théo - Japiot Xavier - Jaunet Pascal - Jidal Mattéo - Kita Antoine - Klingenberg Anne - Lancelle Maxime - Larregle Guillaume - Lemoine Delphine - Lucien Claivaz - Marque Jean-bernard - Miguet Pierre - Mothiron Philippe - Mothé Anne-gaëlle - Munier Thierry - Olive Maxime - Pasquier Bernard - Pencoat Jones Albane - Perrachon Nathan - Petit François (abmars) - Piolain Julien - Piron Elise - Plateaux Luc - Plateaux Odile - Postel Simon - Rebours Jean-silouane - Roy Thierry - Ryckebusch Emma - Speckens Valentin - Terrasse Gilbert - Tillier Pierre - Top Damien - Touratier Gilles

Informations espèce

Taille : 7 – 10 mm

Diagnose :
Petite punaise jaunâtre fusiforme à la tête allongée et triangulaire, et le dessus du corps avec des lignes longitudinales plus sombres mais faiblement contrastées. Elle possède deux taches noires sous ses fémurs médians et postérieurs (méso- et métafémurs). Son menton sous sa tête (buccules) ne possède pas de dent.

Détermination : Simple.

Espèces proches :
Le corps fusiforme est caractéristique du genre
Aelia. On distingue Aelia acuminata des autres espèces de ce genre à l’œil nu, par sa coloration dorsale moins contrastée. On peut confirmer l’identification avec une petite loupe en observant la présence de deux taches noires sous les méso- et métafémurs, et des buccules non dentées.

Période d’observation : Avril à octobre avec 2 grands pics équivalents en mai et aout.

Biologie-éthologie :
Elle se nourrit sur de nombreuses graminées adventices allant jusqu’à un mètre de hauteur dont : les agrostides, avoines, bromes, chiendents, dactyles, fétuques, fléoles, fromental, ivraies, orges, pâturins. Elle peut provoquer des dégâts dans les cultures céréalières, car elle pique les graines de blé, seigle, orge et avoine. Les adultes se déplacent en volant et peuvent occasionnellement être rencontrés sur des arbres ou sur des composées.

Biogéographie et écologie :
Espèce eurosibérienne atteignant la Finlande et la Suède jusqu'à 66° de latitude nord. Vers l’est, elle atteint la Sibérie centrale, la Chine, la Mongolie et le Pakistan. On la rencontre du niveau de la mer jusqu’à 1 950 m d’altitude. Peu exigeante, elle colonise les milieux herbeux riches en graminées, secs ou humides, cultivés ou non. Elle est une des punaises les plus fréquentes. La densité locale peut être importante, notamment dans les zones sèches ou de cultures.

Roland Lupoli None, 2019. Source : INPN

Cette punaise se nourrit de nombreuses espèces de graminées. Elle peut donc être observée dans tous les milieux qui sont riches en Poacées (= graminées) comme les prairies, les friches, les coteaux calcaires, les bords de champs...

La Punaise des blés est commune sur l'ensemble du territoire français, ainsi qu'en Picardie. Elle s'observe surtout dans les milieux ouverts, à vue ou au fauchage à l'aide d'un filet-fauchoir sur les graminées.

La Punaise des blés a été observée d'avril à novembre, elle semble passer l'hiver sous le stade adulte à l'abri du froid d'où le manque d'observations en cette saison. Les larves sont visibles en été vers les mois de juillet/août.

Il s'agit d'une espèce relativement commune au niveau national, pouvant même occasionner des dégâts sur les cultures de céréales. L'espèce ne semble semble pas menacée et devrait s'observer sur l'ensemble de la Picardie.

Les moyens de gestion plus favorable à la biodiversité, comme une fauche raisonnée sur les abords des routes devraient permettre le maintien de l'espèce dans la plupart des communes de la région.

Taille allant de 7 à 10 mm



Sa forme et sa coloration permettent facilement d'arriver au genre Aelia.

La distinction avec les autres espèces du genre est moins évidente mais Aelia acuminata est la seule connue à ce jour en Picardie. La présence de deux taches noires sous les fémurs postérieurs et médians lui est caractéristique.

Aelia acuminata acuminata (Linnaeus, 1758) | Cimex acuminatus Linnaeus, 1758 | Pentatoma acuminata (Linnaeus, 1758)

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de