Bourdon terrestre (Le)

Bombus terrestris (Linnaeus, 1758)

Statuts :
  • Europe :
    • LC
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  • 361
    observations

  • 99
    zonages

  • 57
    observateurs

  • Première observation
    2007

  • Dernière observation
    2026

Communes :
Ableiges - Aincourt - Arbonne-la-Forêt - Asnières-sur-Oise - Auger-Saint-Vincent - Auvers-Saint-Georges - Auvers-sur-Oise - Avernes - Baron - Béthisy-Saint-Martin - Béthisy-Saint-Pierre - Blaincourt-lès-Précy - Boissy-aux-Cailles - Boissy-Fresnoy - Boissy-l'Aillerie - Borest - Boutigny-sur-Essonne - Bouville - Brignancourt - Brueil-en-Vexin - Buhy - Buno-Bonnevaux - Chantilly - Châteaufort - Chérence - Chevannes - Chevreuse - Commeny - Coye-la-Forêt - Creil - Duvy - Ermenonville - Fleurines - Fontaine-Chaalis - Fontenay-lès-Briis - Frémécourt - Gaillon-sur-Montcient - Genainville - Gif-sur-Yvette - Gironville-sur-Essonne - Gouvieux - Gouzangrez - Guiry-en-Vexin - Haute-Isle - La Celle-les-Bordes - La Ferté-Alais - Lamorlaye - Larchant - Le Perchay - Les Bréviaires - Les Ulis - Le Tremblay-sur-Mauldre - Longuesse - Magny-en-Vexin - Magny-les-Hameaux - Maisse - Marcoussis - Marines - Milly-la-Forêt - Montagny-Sainte-Félicité - Montépilloy - Montgeroult - Mont-l'Évêque - Montlognon - Mortefontaine - Nanteuil-le-Haudouin - Nesles-la-Vallée - Nogent-sur-Oise - Omerville - Ormoy-Villers - Orry-la-Ville - Péroy-les-Gombries - Plailly - Précy-sur-Oise - Puiselet-le-Marais - Raizeux - Recloses - Rouville - Sacy-le-Grand - Saint-Jean-de-Beauregard - Saint-Martin-du-Tertre - Saint-Rémy-lès-Chevreuse - Saint-Vaast-de-Longmont - Santeuil - Senlis - Seraincourt - Théméricourt - Thiers-sur-Thève - Triel-sur-Seine - Us - Valpuiseaux - Vayres-sur-Essonne - Verneuil-en-Halatte - Versigny - Ver-sur-Launette - Vigny - Villers-Saint-Paul - Vineuil-Saint-Firmin - Wy-dit-Joli-Village

Andrieu Armelle - Bayard Mathis - Beltrando Koïchi - Berger Luc - Bliot Alexis - Brun Héloïse - Béraud Juliette - Carrere Baptiste - Delporte Michel - Dewulf Lucile - Dubernard M-christine - Ducourneau Philippe - Duhem Pierre - Dutrieux (perso) Louis - Dutrieux Louis - Fougère Benjamin - Fuhrer Jérôme - Galand Nicolas - Gerard Thibaut - Humbert Merlin - Inconnu Inconnu - Japiot Xavier - Jourdan Christian - Jukowski Marie-christine - Kientz Sébastien - Kita Antoine - Kort Émir - Lemoine Delphine - Leroy Rodolphe - Lindemann Noémie - Loret Arnaud - Loret Morgann - Lucet Stéphane - Lucien Claivaz - Lustrat Jean-marc - Malet Cécile - Marmet Nicolas - Marque Jean-bernard - May Susannah - Memain Valérie - Munier Thierry - Nathalie Eberlin-garde - Pasquier Bernard - Pineau Adrien - Piolain Julien - Plateaux Luc - Prat Christine - Puyraimond Loïc - Remond Véronique - Ricci Ophélie - Stiéfater Françoise - Thibedore Laurent - Top Damien - Touratier Gilles - Vidal Emmanuel - Walbecque Catherine - Zucca Maxime

Informations espèce

Taille :
Longueur du corps : variable, entre 11 et 23 mm. Les reines sont généralement plus grandes.
Bombus terrestris est une espèce très proche de B. lucorum, B. magnus et B. cryptarum. La détermination fiable de ce taxon se fait au laboratoire. Elle est basée principalement sur des critères morphologiques du champ ocellaire situé sur le dessus de la tête en arrière des yeux. Chez Bombus terrestris, ce champ ocellaire est fortement ponctué et les ocelles sont plus grandes que chez les autres espèces.

L'espèce a deux générations par an. Au printemps, chaque colonie du Bourdon terrestre est issue d'une femelle fondatrice (reine) qui construit un nid dans le sol en utilisant des trous formés par des rongeurs ou autres mammifères. Les colonies peuvent comprendre jusqu'à 500 individus. Ces reines ont une quiescence estivale et refondent une nouvelle colonie à l'automne. Celle-ci donne naissance à des mâles et une nouvelle génération de reines qui hivernent après leur fécondation. Ces dernières sont actives au cours de la saison hivernale dans le domaine méditerranéen.

Le nid d'une colonie de Bombus terrestris est localisé dans le sol à une profondeur permettant d'éviter l'impact des gelées hivernales. La reine tapisse le nid d'herbes sèches et construit les premières cellules de cire renfermant les larves. Elle stocke le nectar et le pollen collecté dans des cellules particulières. La reine puise le nectar et le pollen stocké puis régurgite l'ensemble au moment de l'alimentation des larves. Au fur et à mesure que la colonie s'agrandie, la reine est aidée dans sa tâche par les ouvrières. Comme pour les autres espèces de bourdons, la survie des colonies est dépendante de la disponibilité florale autour du nid pendant une très grande partie de l'année. Dans le sud de la France, l'Arbousier qui fleuri en hiver semble une espèce clé pour la survie de la génération hivernale.

Bombus terrestris est une espèce que l'on rencontre dans toute la France. Cette espèce est maintenant élevée dans un but de pollinisation de certaines cultures fruitières printanières ou des cultures maraîchères sous serres.

Références bibliographiques : Rasmont (1984) ; Pouvreau (2004) ; Terzo & Rasmont (2007) ; Rasmont et al. (2008).P. Dupont UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB / CNRS / MNHN), 2014. Source : INPN

Répandu et commun dans une grande variété d'habitats tels que les jardins, vergers, prairies, bords de route et de champs, lisières, friches. Il est très opportuniste dans ses choix floraux. En Picardie, il butine les Rosacées (arbres fruitiers, ronces) ; les Fabacées (luzerne, trèfle) ; les Lamiacées (ortie blanche, lavande, romarin) ; les Astéracées (pissenlit, centaurée) ; les Boraginacées (consoude, bourrache, myosotis).

La colonie, annuelle, se développe dans un nid souterrain, souvent dans un ancien nid de petits rongeurs.

Sa colonie est riche de plusieurs centaines d’ouvrières. On le rencontre partout, récoltant pollen et nectar.
Le Bourdon terrestre est un des plus abondants, même si, pour l’instant, seules 10% des communes picardes ont un signalement pour ce Bourdon.

Périodes de vol de Mars à Octobre.

Au printemps, la Reine sort de sa diapause et se met à chercher une cavité pour fonder sa colonie. Elle construit les fondations d'une nouvelle colonie en élevant les premières ouvrières. Puis, les ouvrières travaillent au développement de la colonie pendant que la reine pond.
En été, La colonie élève des sexués, les futures Reines et les mâles émergent des cellules, s’envolent et s’accouplent. Puis, les femelles fécondées (Reines) cherchent un lieu propice, pour creuser un petit terrier.
En hiver, elles affrontent les rigueurs de l'hiver en vie ralentie (diapause) dans ce terrier. Par temps doux, elles peuvent sortir pour un ravitaillement.



Le Bourdon terrestre, très commun en Picardie, est classé sur les liste rouge européenne et Liste rouge de Belgique en Préoccupation mineure (LC).
Il est présent en abondance partout.
Dès 1987, son élevage industriel a connu un essor extrêmement important. Il est le seul apte à polliniser les fleurs de tomates, sous serre, tout le long de l'année.

Protection : Ne pas utiliser de pesticides ; Préserver jusqu'à la fin de l'été, les fleurs en bords de champs et de route ; favoriser les friches et les zones sauvages fleuries, pour nourrir les fondatrices de l'année suivante...

Bourdon de robe noire à "cul" blanc sale, avec bandes jaunes (une sur l’abdomen et une derrière la tête)

La reine est un bourdon de grande taille 20-23 mm ; les ouvrières sont plus petites 11-17 mm ; le mâle mesure 14-16 mm.

Confusion possible avec le Bourdon des forêts ; le Grand Bourdon des landes et le Bourdon cryptique où les ouvrières sont identiques.

Apis terrestris Linnaeus, 1758 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles

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