Hachette (La)

Aglia tau (Linnaeus, 1758)

Chargement...

  • 96
    observations

  • 48
    zonages

  • 46
    observateurs

  • Première observation
    1995

  • Dernière observation
    2026
Alary Laure - Bak Arnaud - Barbier Simon - Bischoff Solène - Borges Alexis - Carcassès Gilles - Chevallier Laurent - Cheyrezy Thomas - Colindre Laurent - Danielou Romain - Daumal Thibaud - Dehalleux Axel - Domingues-haccart Léo - Douliez Jules - Fougère Benjamin - Galut Jodie - Gaudard Julie - Gay Audrey - Gouirand Mathieu - Grosso Eric - Huchin Romain - Inconnu Inconnu - Kita Antoine - Ladislas Maëlle - Lagarde Claude - Lancelle Maxime - Larregle Guillaume - Lebrun Jeremy - Lebrun Jérémy - Lucet Stéphane - Lucien Claivaz - Malignat Pascal - Malignat Rémi - Mari Alexandre - Miguet Pierre - Mothiron Philippe - Munier Thierry - Niault Théodora - Perrachon Nathan - Piron Elise - Ryckebusch Emma - Sarouille Romain - Savornin Guy - Thys Chloé - Top Damien (csnp) - Top Damien

Informations espèce

Taille/poids :

Envergure : mâle 56 - 69 mm / femelle 72 - 85 mm

Diagnose :

Cette espèce présente un dimorphisme sexuel. Le mâle a le thorax, l'abdomen et les ailes de couleur brun-orangé avec une ligne submarginale noire. L’espace entre cette ligne et la frange de l'aile peut être plus ou moins sombre selon les individus. Au centre des ailes est présent un gros ocelle bleu nuit irisé, cerclé de noir et pupillé d'une tache blanche en forme de T. La femelle est visuellement assez semblable à l'exception de la couleur générale qui est brun-jaunâtre et de sa taille plus imposante.

Détermination :

L'adulte est très simple à reconnaître.

Espèces proches :

Aucune.

Période d’observation :

Les adultes volent de mars à juin selon la latitude et l'altitude.

Biologie-éthologie :

La Hachette a une génération par an. L'imago mâle a une activité diurne alors que la femelle s'active au crépuscule et la nuit. Les adultes sont dépourvus de trompe fonctionnelle, ce qui ne leur permet pas de se nourrir. Il en découle une durée de vie assez courte de l'ordre de quelques jours. Polyphages, les chenilles se nourrissent d'une multitude de feuilles de différentes essences d'arbres et d'arbustes avec une préférence pour Fagus sylvatica, mais aussi Quercus spp., Carpinus spp., Betula spp., Crataegus spp., Salix spp., etc. Ce sont les chrysalides enterrées dans l'humus et la terre au pied de la plante hôte qui hivernent.

Biogéographique et écologie :
                                                                                                   
Eurasiatique, Aglia tau s'observe du nord de l'Espagne au sud de la Scandinavie puis à travers les pays du centre et de l'Est européen, dans le Caucase, le nord de l'Iran, les montagnes de l'Altaï et le Sud sibérien, la Mongolie, le nord de la Chine et de la Corée jusqu’à l'est de la Russie. En Europe, absente des îles britanniques, elle est très localisée dans les régions méditerranéennes où elle se réfugie dans les montagnes. Ce papillon vit dans les milieux forestiers caducifoliés comme les hêtraies, les chênaies-charmaies, etc. Espèce présente aux étages collinéen et montagnard, jusqu’à 1300 mètres d'altitude en Suisse.

D'après :

Ligue suisse pour la protection de la nature (L.S.P.N.), 1999. Les Papillons et leurs biotopes.  Espèces. Dangers qui les menacent. Protection. L.S.P.N. Pro Natura, Bâle, volume 2, 667 pp.
Saturniidae of the Western Palaearctic : http://tpittaway.tripod.com/silk

Y. Baillet Flavia APE, 2018. Source : INPN

Aglia tau cerretanica Rougeot, 1965 | Attacus tau (Linnaeus, 1758) | Bombyx tau (Linnaeus, 1758) | Phalaena tau Linnaeus, 1758

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de