Oreillard gris

Plecotus austriacus (J.B. Fischer, 1829)

Statuts :
  • Monde :
    • NT
  • Europe :
    • NT
  • France métropolitaine :
    • LC
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  • 95
    observations

  • 14
    zonages

  • 37
    observateurs

  • Première observation
    2003

  • Dernière observation
    2025
Bas Eric - Baudoin Gérard - Bazatolle Thibaut - Biro Aurélien - Béthencourt Thomas - Couvreur Bernard - Daumal Thibaud - Desbois Maureen - Douillard Amandine - Dufrene Léa - Fougère Benjamin - Galand Nicolas - Gaudard Julie - Guérin Flavian - Hercent Jean Luc - Hercent Jean-luc - Inconnu Inconnu - Jacob Léo-paul - Jouet Laure - Leveque Kevin - Lucet Stéphane - Luttenbacher Hugo - Maratrat Julie - Megias Diane - Mejiaz Masaï - Mottelet Emmanuel - Ozdoba Sylwia - Pencoat Jones Albane - Pudepiece Antoine - Rameaux Agnès - Rebours Jean-silouane - Rouy Quentin - Top Damien - Touratier Gilles - Tranchard Julien - Varoqueaux Vivien - Zucca Maxime

Informations espèce

Longueur (T+C) : 4,1 à 5,8 cm. Longueur avant-bras : 3,55 à 4,35 cm. Envergure : 24,0 à 30,0 cm. Poids : 6 à 14 g. Dents (36) : I2/3, C1/1, P2/3, M3/3. Echolocation (fréquence terminale) : entre 18 et 28 kHz.

Chauve-souris de taille moyenne, caractérisée par ses immenses oreilles reliées à la base par un repli de peau. Le pelage dorsal long est gris cendré, celui du ventre plus clair est gris blanc. Elle est très semblable aux deux autres Oreillards, seule la clé de détermination permet une identification rigoureuse.

Elle fréquente les milieux ouverts, comme les plaines et les vallées tièdes de montagne, mais aussi les milieux agricoles traditionnels, les villages et les zones urbanisées avec espaces verts. Elle s’éloigne rarement de son gîte mais son domaine vital peut être important et couvrir jusqu’à 75 ha. Elle se met en chasse quand la nuit est déjà bien installée. Elle est régulièrement observée dans les espaces aériens libres ce qui la différencie de l'Oreillard roux, plus lié aux milieux fermés. C’est une spécialiste des petites proies volantes, mais elle capture à l’occasion des insectes de moyenne, voire de grande taille. Elle recherche prioritairement les Noctuidés, mais aussi les Diptères, les Coléoptères, Les Orthoptères, les Punaises et Lépidoptères. Elle est toutefois capable de capturer par glanage. Selon sa répartition, elle hiberne préférentiellement en milieu souterrain (bunkers, caves, grottes naturelles ou mines…), dans les combles ou dans les fissures de falaise. Dans tous ces sites, elle est presque toujours solitaire. Dans le nord, ses gîtes d’été sont essentiellement les combles chauds des bâtiments : églises, châteaux, granges et maisons particulières. Dans le sud, elle s’installe dans les anfractuosités des falaises ou dans des fissures, à l’entrée des grottes. Elle forme des essaims pour la mise-bas, comptant entre dix et une trentaine de chauves-souris, parfois avec des mâles. En bâtiment, les femelles ne changent pas de gîte au cours de l’été et y sont extrêmement fidèles sur le long terme. Les femelles ne donnent naissance qu’à un seul petit, de mi-juin jusqu’à début juillet. Aucun accouplement printanier n’a été observé chez cette espèce mais ils pourraient se dérouler au sein des gîtes d’estivage, en fin de saison.

L’Oreillard gris est sédentaire. Il peut vivre âgé et son espérance de vie est estimée entre cinq et neuf ans. Les plus vieux individus connus ont atteint respectivement 22,5 ans et 25 ans.

Extrait de l'ouvrage : ARTHUR L. & LEMAIRE M. 2009. Les Chauves-souris de France, Belgique, Luxembourg et Suisse. Biotope, Mèze (Collection Parthénope); MNHN, Paris, 544p.Julie Marmet UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB / CNRS / MNHN), 2014. Source : INPN

Territoire de chasse : villages, prairies, forêts, parcs, lisières...
Gîte d'hibernation : bâti ou sites souterrains...
Gîte d'estivage : combles de bâtiments.

Agriculture intensive, banalisation du paysage, aménagement des combles, régression des prairies...
L'espèce est peu contactée en hibernation dans les cavités picardes. Cette espèce discrète semble essentiellement anthropophile. les maternités connues dans le bâti comptent généralement peu d'individus.

Plecotes auritus hispanicus Bauer, 1957 | Plecotus austriacus austriacus (Fischer, 1829) | Plecotus brevipes | Plecotus kirschbaumii | Plecotus meridionalis

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de