Punaise tortue brune

Eurygaster testudinaria (Geoffroy in Fourcroy, 1785)

Chargement...

  • 27
    observations

  • 19
    zonages

  • 39
    observateurs

  • Première observation
    2013

  • Dernière observation
    2025
Barbier Simon - Benoit Aymeric - Bischoff Solène - Bottinelli Julien - Claivaz Lucien - Cocquempot Marine - Danielou Romain - Das Gracas Emmanuel - Daumal Thibaud - Declercq Sophie - Decodts Herbert - Dehalleux Axel - Derozier Carole - Despres Céline - Dobigny Valentin - Dutour Lucie - Fougère Benjamin - Gaudard Julie - Gay Audrey - Gruau Kevin - Hurtrel Théo - Jidal Mattéo - Kita Antoine - Morel Coralie - Olivier Emma - Parmentier Emmanuel - Pencoat Jones Albane - Perrachon Nathan - Petit François (abmars) - Poirier Vincent - Postel Simon - Rebours Jean-silouane - Ryckebusch Emma - Speckens Valentin - Terrasse Gilbert - Tillier Pierre - Top Damien - Winieski Mehdi - Zucca Maxime

Informations espèce

Taille : 8,5 – 11 mm

Diagnose :
Punaise ovale, dont le scutellum recouvre les ailes et l’abdomen en atteignant son extrémité. Sa coloration est variable de l’ocre au marron foncé avec parfois des motifs géométriques plus foncés peu contrastés. Les bords latéraux de son pronotum sont droits, ses angles huméraux anguleux, et ses joues (jugas) ne se rejoignent pas devant son nez (clypéus) qui est un peu en retrait.

Détermination : Moyennement difficile.

Espèces proches :
Elle se distingue d’
Eurygaster hottentotta et Eurygaster austriaca parce qu’elles ont le clypéus enclos par les joues, et d’Eurygaster dilaticollis qui a les bords latéraux de son pronotum convexes et non droits. Elle se distingue d’Eurygaster maura par la taille de son article antennaire II seulement 1,4 fois plus long que l’article III (2 fois plus chez E. maura), les angles huméraux de son pronotum qui sont saillants, et son clypéus en retrait par rapport aux jugas à l’apex, alors qu’il est au même niveau chez E. maura.

Période d’observation :
Avril à début octobre, avec un pic en juin et un autre en août.

Biologie-éthologie :
Elle vit sur les épis de différentes espèces de graminées et en milieu humide sur les graines en cours de maturation de cypéracées, dont la famille des carex (ou laîches) et sur les sols salins, le scirpe maritime.

Biogéographie et écologie :
Espèce eurosibérienne à distribution étendue jusqu'en Chine. Elle est présente en Afrique du Nord et jusqu'en Iran. Signalée au sud de la Grande-Bretagne, et en Scandinavie jusqu'à 61° de latitude nord. Commune, mais plus rare en zone méditerranéenne, elle apprécie les prairies tempérées et humides, marais, tourbières, landes et friches humides, bordures forestières, bords d’étangs et ruisseaux parmi les roseaux et les saules.

Roland Lupoli None, 2020. Source : INPN

Cette punaise apprécie les milieux humides ou frais comme les marais, les prairies humides, les lisières de bois. Elle peut toutefois s’observer sur des milieux plus secs si ses plantes hôtes sont présentes.
L’espèce se nourrit de Cyperacées comme les Carex et parfois de Graminées.

La Punaise-tortue est une espèce commune qui se rencontre dans toute la France. En Picardie, elle est aussi présente que sa cousine, Eurygaster maura mais fréquente généralement des milieux plus frais.
Elle s’observe principalement par capture avec un filet-fauchoir, sur les plantes herbacées en fructification.


L'espèce passe l'hiver sous le stade adulte mais elle est surtout observée durant la période estivale de mai à septembre.

Cette espèce ne semble pas menacée ou en déclin. Les milieux humides ouverts comme les prairies sont favorables à la présence des Cypéracées dont elle va se nourrir.

8,5 à 11 mm
Cette punaise peut être confondue avec les autres espèces de son genre :
- Eurygaster austriaca est plus grande et a les jugas (joues) qui recouvrent le clypeus ainsi qu'une carène claire sur le scutellum (au milieu du dos).
- Eurygaster maura est plus délicate à séparer mais se différencie par les angles du pronotum, les articles antennaires ou encore les plaques génitales (pour la femelle). Le milieu d’observation n’est pas suffisant pour les séparer car on peut trouver les deux espèces ensemble.

Cimex testudinarius Geoffroy in Fourcroy, 1785 | Eurygaster maura var. grisescens Rey, 1888 | Eurygaster testudinaria testudinaria (Geoffroy in Fourcroy, 1785)

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de