Rainette verte (La)

Hyla arborea (Linnaeus, 1758)

Statuts :
  • Monde :
    • LC
  • Europe :
    • LC
  • France métropolitaine :
    • NT
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  • 428
    observations

  • 64
    zonages

  • 127
    observateurs

  • Première observation
    1984

  • Dernière observation
    2026
Acloque Vincent - Adam Antoine - Alary Laure - Anglade Joanne - Anonyme - Arnaboldi Frederic - Bak (hvc) Arnaud - Bak Arnaud - Barande Serge - Bas Eric - Bechennec Solène - Bettencourt Soline - Bischoff Solène - Bitsch Thomas - Bladier Alexis - Blanchet Maxime - Boivin Solen - Bouchinet Frédéric - Brisson Aurélie - Brun Joël - Campoy Céline - Caron Delphine - Caron Nicolas - Chardin Jane - Cheret Angéline - Chevallier Laurent - Chevreau David - Cheyrezy Thomas - Clerjoux Mahault - Collignon Amélie - Condal Valentin - Danielou Romain - Dardenne Philippe - Dardenne Stéphanie - Das Gracas Emmanuel - Datin Michel - Daumal Thibaud - Davoust Sébastien - Deboeuf Gaëtane - Delzons Olivier - Demeulle Jérôme - Domingues-haccart Léo - Dufresne Laurent - Dussoulier Frédéric - Duthoy Chloé - Dutour Lucie - Ecosphere - Ferriot Lucile - Fourneau Odile - Francois Rémi - Gadoum Serge - Galet Christophe - Gamain Manon - Gatel Maëlle - Gaudard Julie - Gaudin Guillaume - Gautier Francois - Gay Audrey - Gazaix Antoine - Giraud Damien - Godon Julien - Gouirand Mathieu - Guyon Céline - Guérin Sonia - Heyraud Audrey - Inconnu Inconnu - Jamault Roland - Joachim Sandrine - Johan Hemminki - Kita Antoine - Kort Émir - Lamarre Cyril - Lang Noah - Lebrun Jérémy - Leclercq Cédric - Leconte Sébastien - Lecoq Jean-baptiste - Leroy Rodolphe - Letheve Xavier - Letourneau Christian - Louvet Cédric - Lucien Claivaz - Macquet Alexandre - Malary Carole - Marchal Olivier - Mari Alexandre - Marque Jean-bernard - Mazaud Laureline - Melin Marie - Menager Léonie - Meunier Hugo - Moreau Pascale - Morel Florentin - Olivier Emma - Pastor Virginie - Patek Grégory - Pencoat Jones Albane - Perez Carole - Perrachon Nathan - Perrier Aurélien - Piron Elise - Pouzergues Frédéric - Pratz Jean-louis - Pressoir Cyril - Quesada Romain - Racine Véronique - Ratayzyk Elisa - Razloznik Claire - Rebours Jean-silouane - Rime Alice - Ripaux Guillaume - Rivallin Pierre - Rousselot Jean - Royer Léo - Ryckebusch Emma - Serenas (znieff90) - Signol Audrey - Spinelli Franck - Station Ornithologique Des Marais De Sacy (soms) - T'flachebba Mathieu - Thibon Eva - Thomas Valentin - Top Damien - Turak Neyla - Vergonjeanne François - Wroza Stanislas - Zucca Maxime

Informations espèce

Elle se reproduit dans des eaux stagnantes d'étendue faible à moyenne et d'une profondeur de 40 cm à 1 m, ensoleillées, entourées d'une végétation structurée : saules, roseaux, ronciers, joncs où les adultes se réfugient. Il peut s'agir de mares en lisière de forêt, dans les carrières, les dunes, ou en contexte bocager. On la rencontre aussi dans certains milieux artificiels dépourvus de poissons.
Elle a un mode de vie assez arboricole et peut passer la journée perchée dans la végétation.
Elle hiberne au fond des mares, dans le sol, la mousse...

Peu commune en Picardie, elle est globalement assez localisée.
L'essentiel des populations se trouve dans la plaine maritime picarde où elle est abondante. Ailleurs dans ce département, elle est présente sur quelques secteurs de la vallée de la Somme. Dans l'Oise, on la retrouve principalement dans le Pays de Bray et la vallée de l'Oise. Enfin, elle est un peu plus répandue dans le département de l'Aisne.
Son chant est un moyen facile de la repérer.

Le pic de la reproduction a lieu en avril-mai, mais les observations estivales sont fréquentes. On peut entendre les "chants d'automne" (plutôt diurnes) jusqu'en novembre.
Elle hiberne d'octobre à mars.


Hormis sur le littoral où les populations semblent stables, elle est menacée d'extinction à l'échelle régionale, comme dans de nombreuses autres régions.
Comme les autres espèces du groupe des amphibiens, elle est très sensible à la destruction de ses habitats (développement des zones cultivées, baisse de la qualité et des niveaux d'eau), ainsi qu'à leur fragmentation (urbanisation, routes, canaux), aux pesticides et à la circulation routière. Dans le cas de la Rainette verte, on peut citer plus spécifiquement le morcellement du bocage et la disparition de ses mares.


Le meilleur moyen de la contacter est de repérer son chant au crépuscule en période de reproduction. Lorsqu'elle est abondante, elle peut alors former des chorales extrêmement sonores, et camoufler le son des autres anoures chanteurs (notamment Crapaud commun, Pelodyte ponctué...).
La Rainette verte, de petite taille (5 à 6 cm) est entièrement verte comme son nom l'indique, à l'exception d'une bande brune-noire le long de ses flancs : elle ne peut être confondue. L'extrémité de ses doigts est élargie en ventouses. On reconnaît les têtards à leurs yeux disposés latéralement (et non dorsaux).

Hyla viridis Laurenti, 1768 | Rana arborea Linnaeus, 1758 | Rana hyla Linnaeus, 1758

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de