Rainette verte (La)

Hyla arborea (Linnaeus, 1758)

Statuts :
  • Liste rouge mondiale :
    • LC
  • Liste rouge européenne :
    • LC
  • Liste rouge nationale :
    • NT
  • Liste rouge régionale (Île de France) :
    • NT
  • Protection nationale :
    • PN (TERFXFR) : FRAR2
Chargement...

  • 41
    observations

  • 18
    zonages

  • 30
    observateurs
    2
    organismes

  • Première observation
    1990

  • Dernière observation
    2025
  • PICARDIE NATURE
    Participation à 39 Observations
    Part d'aide à la prospection : 95.12 %

    Fiche organisme

  • ARB Ile-de-France
    Participation à 1 Observation
    Part d'aide à la prospection : 2.44 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Elle se reproduit dans des eaux stagnantes d'étendue faible à moyenne et d'une profondeur de 40 cm à 1 m, ensoleillées, entourées d'une végétation structurée : saules, roseaux, ronciers, joncs où les adultes se réfugient. Il peut s'agir de mares en lisière de forêt, dans les carrières, les dunes, ou en contexte bocager. On la rencontre aussi dans certains milieux artificiels dépourvus de poissons.
Elle a un mode de vie assez arboricole et peut passer la journée perchée dans la végétation.
Elle hiberne au fond des mares, dans le sol, la mousse...

Peu commune en Picardie, elle est globalement assez localisée.
L'essentiel des populations se trouve dans la plaine maritime picarde où elle est abondante. Ailleurs dans ce département, elle est présente sur quelques secteurs de la vallée de la Somme. Dans l'Oise, on la retrouve principalement dans le Pays de Bray et la vallée de l'Oise. Enfin, elle est un peu plus répandue dans le département de l'Aisne.
Son chant est un moyen facile de la repérer.

Le pic de la reproduction a lieu en avril-mai, mais les observations estivales sont fréquentes. On peut entendre les "chants d'automne" (plutôt diurnes) jusqu'en novembre.
Elle hiberne d'octobre à mars.


Hormis sur le littoral où les populations semblent stables, elle est menacée d'extinction à l'échelle régionale, comme dans de nombreuses autres régions.
Comme les autres espèces du groupe des amphibiens, elle est très sensible à la destruction de ses habitats (développement des zones cultivées, baisse de la qualité et des niveaux d'eau), ainsi qu'à leur fragmentation (urbanisation, routes, canaux), aux pesticides et à la circulation routière. Dans le cas de la Rainette verte, on peut citer plus spécifiquement le morcellement du bocage et la disparition de ses mares.


Le meilleur moyen de la contacter est de repérer son chant au crépuscule en période de reproduction. Lorsqu'elle est abondante, elle peut alors former des chorales extrêmement sonores, et camoufler le son des autres anoures chanteurs (notamment Crapaud commun, Pelodyte ponctué...).
La Rainette verte, de petite taille (5 à 6 cm) est entièrement verte comme son nom l'indique, à l'exception d'une bande brune-noire le long de ses flancs : elle ne peut être confondue. L'extrémité de ses doigts est élargie en ventouses. On reconnaît les têtards à leurs yeux disposés latéralement (et non dorsaux).

Hyla viridis Laurenti, 1768 | Rana arborea Linnaeus, 1758 | Rana hyla Linnaeus, 1758

Observations mensuelles

Provenance des données

Nombre d'espèces Nombre d'espèces sur tout le territoire Protégé Groupe 2 INPN Nombre d'observations Nombre d'observateurs Dernière observation Group 3 INPN oui non Autres espèces La biodiversité de